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ACHATS
ART ET ARTISANATS
ATTRACTIONS ET
ARCHITECTURE HISTORIQUE
FESTIVITÉS ET
TRADITIONS
Communauté
tzotzil d'origine préhispanique Maya dont le nom signifie de
« l'Eau Épaisse ». Elle est très connue pour leurs rituels
syncrétiques empreints d’une dévotion et d’une solennité
uniques. Il a lieu ici annuellement le carnaval chamula «
K’in Tajimoltic », pendant lequel on danse les cinq jours
perdus de l'ancien calendrier Maya. San Juan Chamula a une
position très importante dans l'histoire du Mexique, parce
qu'il a été le principal champ de bataille pendant la guerre
des castes.
Sa tête municipale se trouve en San Juan, nom prise du
patron du village, San Juan Bautista, protecteur et guide
des chamulas. Situé à une altitude de 2,200m au-dessus du
niveau de la mer cette commune est conformée par plus de
58.000 habitants. Le village de chamula a été fondé
presqu'immédiatement de la défaite des Indiens chiapanèques
dans la luttée libérée dans 1524. Trois arrondissements (San
Juan, San Pedro et San Sébastian) sont ceux qui conforment
ce centre cérémonial Tzotzil, situé dans une vallée qui
selon les croyances a été le lieu que San Juan Bautista a
choisi. Non seulement les collines sacrées encadrent les
espaces sacrés mais également les croisements, dont la
signification est en rapport avec les traditions chrétiennes
et avec les racines préhispaniques. À un flanc de l'entrée
principale de cet emplacement on trouve les ruines de
l'Église de Saint-Sébastien. La place centrale est le siège
des autorités religieuses et civiles, du marché et de
l'Église.
San Juan Chamula est le village principal des Tzotziles,
étant le centre religieux et économique principal de la
communauté. Le plus important de San Juan Chamula est sa
célèbre cathédrale San Juan Bautista, à l'intérieur vous
sentirez qu'une énergie beaucoup plus haute vous parle, et
vous pouvez sentir la franchise et l'intensité de
l'adoration et des cérémonials. La fumée lourde de l'encens
et des bougies ardentes et les murmures des prières
remplissent l'air.
L'aspect le plus importante de cette village est
l'atmosphère magique qui est gardée dans l'Église principale
; en elle les chamulas prend part de les cérémonials
syncrétiques avec une dévotion et une solennité uniques dans
le pays, introduites par les évangélisateurs du siècle XVI,
et adaptées aux traditions religieuses plus anciennes. En
pénétrant à cette lieu, la émotivité commencera au moment de
traverser la petite porte qui est utilisée journellement ;
en laissant percevoir l'arôme de l'encens, le souchet et de
la lumière de milliers de bougies qui restent allumées. La
grande porte est seulement ouverte le 24 juin, jour de San
Juan.
Ce petit village, à seulement de 10 kilomètres de San
Cristobal de las Casas, est une attraction très importante
dans une visite à les villages autour de San Cristobal, et
il est mieux éprouvé avec l'aide d'un guide local, lequel
peut vous donner une plus ample information qui vous aidera
à comprendre la culture distinctive et les coutumes
pratiquées ici.
Comme ses voisins en Zinacantan, les Chamulas apprécient son
caractère privé ; et comme d'autres communautés indigènes
dans cette région, ils peuvent être identifiés par les
vêtements qu'ils utilisent : Dans ce cas les couleurs mauves
et roses prédominent. Tous les vêtements qu'ils utilisent
sont faits à main localement. Les laines de brebis, le
nettoyage, les colorants et les tissus sont tous obtenues
localement et ils n’achètent rien à l’extérieur. Ici les
brebis sont sacrées et sont traitées et protégées comme un
autre membre de la famille. À son décès il est gardé de
coupure comme avec les personnes. Si vous conduisez dans
cette région, vous besoins d’être extrêmement prudent par
les brebis qui se peuvent promener par les chemins.
Ethnie : Tzotziles, cette village est considéré comme une de
celles plus importantes tant par son numéro de population
comme par ses coutumes.
NOTE :
Est strictement interdits de prendre
des photographies dans l'église, des cérémonials religieuses
et aux autorités de le village par contre vous pourrez
prendre des photos de l’extérieur, en excluant aux autorités
religieuses ; en prenant des photos des habitants il devra
le faire avec respect et avec son consentement. Dans
l'église on recommande de ne pas perturber les rituels
cérémoniaux ni de entrer dans les espaces non permis.
ATTRACTIONS ET ARCHITECTURE
HISTORIQUE
Église de San Juan
Bautista : Composée d’une seule nef avec plafond de deux
eaux, couvert avec tuile de boue cuite. La composition de la
façade principale est semblable à l'église en ruines de
Saint-Sébastien, la mise avec son arc d'un demi - point
occupe la moitié de toute et est extrêmement vaste en
proportion au reste de la façade, et a été conçue dans le
but de permettre la visibilité de l'autel qui se trouve à
l'intérieur, étant cet élément caractéristique de toutes les
églises de l'Amérique Centrale coloniale étant donné
l'utilisation de poutres échelonnés sous forme de moulures.
Dans l'intérieur on trouve l'autel principal consacré à San
Juan Bautista saint patron de la communauté, la nef
principal manque de banques puisque contrairement à d'autres
villages celle-ci est la seule église pour les 58 mille
habitants. Les saints sont distribués le long de toute la
nef principale placée dans des vitrines de bois.
Les Ruines de Saint-Sébastien : L'ancienne église de
Saint-Sébastien est située justement dans l'entrée du
village chamula, construite de pierre brute. La façade est
couverte avec une couche de stuc encore conservé et contient
une grande porte avec arc d'un demi - point. La surface de
la façade est totalement plate et l'a intégrée quatre niches
avec une inspiration de style baroque. Actuellement les
ruines de ce bâtiment servent de cadre pour la cimenterie du
village.
ART ET ARTISANATS
La diversité
d'artisanats produits dans cette communauté est très grande,
la plupart d'elles élaborées avec laine de mouton (considéré
un animal sacré). Nous pouvons trouver : Blouses, bourses,
châles, huipiles, et objets de boue.
Costume traditionnelle de San Juan Chamula :
L’altitude moyenne de ce village est de 2,300 m au dessus du
niveau de la mer, ce pourquoi un climat froid et humide
prédomine dans cette région toute l’année et fait que la
plupart de l’habillement est confectionné en laine et où le
mouton, en plus d’être un animal sacré par le fait de se
trouver dans les bras de San Juan, est aussi associé a
l`élevage. Pour ce motif on ne lui rase que la laine
nécessaire pour la fabrication de leurs vêtements.
On remarque les habits de gala qui se portent lors des
festivités dédiées au saint patron, habits tous fait au
métier à tisser de ceinture et ensuite brodés à la main,
festivités au cours desquelles les hommes portent leurs "chujes"
(manteaux à manches longues sans boutons et avec le col
ouvert) de laine noire et fermés avec une ceinture de peau
de chamois, ou bien en laine blanche fermés par un ceinturon
à boucle dans le cas des autorités civiles.
Les femmes portent de jolis huipiles brochés, brodés et
teints avec divers coloris, avec des rubans de trois
couleurs, rouge, jaune et vert et symbolisant les trois
protecteurs: San Pedro, San Juan et San Sébastian. Elles
couvrent leurs têtes avec le "mochibal" noir d’usage
traditionnel dont l’existence est très ancienne et qui
ressemble à un châle avec des houppes rouges qui servent
d’attaches sur le front, pouvant protéger le dos du froid,
ou bien, de forme carrée, pouvant protéger la tête du
soleil. Aujourd’hui on note sa disparition pour plusieurs
raisons, surtout pour le temps que demande sa manufacture,
et sa substitution par d’autres types de vêtement comme le
châle bleu d’usage quotidien et aujourd’hui produit de façon
industrielle.
Elles portent aussi une robe faite d’un tissu noir enroulé
et composé de deux rubans unis et maintenus par une bande
rouge de tissu dont l’utilisation est d’origine
préhispanique, avec un chemisier de coupe de style européen
en satin bleu ou blanc avec un ruban brodé sur les manches
et le cou, chemisier que l’on achète maintenant à San
Cristobal.
Vannerie :
A San Juan Chamula on utilise deux types de matériaux pour
l’élaboration des paniers: le roseau pour le tissage et des
baguettes que l’on obtient d’une plante épineuse appelée «
mecate » et qui sont utilisées pour l’armature.
FESTIVITÉS ET TRADITIONS
-
Carnaval de Chamula « K’in Tajimoltic » :
A lieu 4 jours avant mercredi de cendre,
cette fête on résume le cycle céleste en accord avec
l'ancien calendrier maya et prennent part les trois
quartiers, lesquels se chargent d'organiser et de payer
tout ce qui est requis pour la célébration de cette
fête, entre eux nous pouvons mentionner la boisson
sacrée connue comme « posh » (élaborée à base de canne
et de maïs). Les personnages plus importants de ce
carnaval sont : passions, commissaires, maltajimoles et
xinolanes ou Nana María KoKorina. Le Mardi de carnaval
c'est le dernier jour de festivité et mène à bien une
les cérémonials les plus étranges que le Mexique, de la
purification corporelle, dans les fontaines de
Saint-Sébastien et San Pedro, ainsi que la purification
spirituelle qui consiste en traverser un chemin dans des
flammes.
-
Fêtes de Pâques (en mars ou avril):
processions et messes dans tout le
Chiapas. Dans certains villages on brûle Judas; cette
exécution est réalisée en utilisant des figures de
papier mâché représentant des personnages du passé ou
d´aujourd´hui.
-
Festivité de San Juan Bautista :
Celle-ci est une autre des fêtes plus
importantes et attendues par la communauté du 24 à au 26
juin en honneur au Saint Patron de le Village avec la
célébration de masses spéciales et processions du saint
vers les différents quartiers de le village.
-
14 septembre, célébration de la
fédération de Chiapas au Mexique.
-
Le 16 septembre, Jour de l´Indépendance
Nationale, que l´on fête avec la cérémonie
traditionnelle du "Cri", prononcé par le Président
Municipal et le Gouverneur de l´Etat et le défilé
militaire sur les principales avenues de la ville.
-
1 de novembre, fête de Tous Les Saints et
Jour des Morts; on dépose des offrandes sur les tombes
pour donner la bienvenue aux âmes des défunts dont on
croit au retour en cette période; des mets particuliers
sont préparés et font part des offrandes; les autels
sont décorés avec des bougies et des fleurs dans les
maisons et dans les cimetières où les familles des morts
passent le 1 novembre en priant.
-
12 décembre, jour de la Sainte Patronne
du Mexique, la Vierge de Guadalupe, qu’on le fête avec
des messes, des sérénades et des pèlerinages.
ACHATS
Si souhaite acquérir un artisanat de cette communauté on
recommande de l'acquérir dans le tianguis (marché) artisanal
situé à un flanc du palais municipal.
Pour tarifs, disponibilité et réservations, contactez nous
au :
visit@luxuriousmexico.com
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